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9 Mois ferme le 22/04/2015, 19h30 en FA201

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Publié par CINEMUTC

Hello everybody !

Merci aux quelques courageux qui sont venus à la séance de mercredi dernier malgré les révisions !

Le thème sur les amours impossibles est terminé, nous avons vus des films très différents, abordant le sujet sous divers angles.

Pour continuer les découvertes, nous vous avons demandé de choisir entre la drogue et la justice, visiblement vous êtes plus penchés « légal » puisque c’est la justice qui a remporté le duel !

Nous commençons donc ce troisième thème avec un film français d’Albert Dupontel, 9 mois fermes.

9 mois fermes – Albert DUPONTEL (2013)

Albert Dupontel est un réalisateur et acteur français. Il commence sa carrière au cinéma à la fin des années 80 et tourne dans des films de style très divers, comme Fauteuils d’orchestre de Danièle Thompson, Deux jours à tuer (excellent !) de Jean Becker ou Le bruit des glaçons de Bertrand Blier.

Il a collaboré plusieurs fois avec Gustave Kervern et Benoît Délépine, auteurs et acteurs des émissions du Groland. Il signe avec ce film sa sixième réalisation dans laquelle il est aussi acteur, comme à son habitude.

Synopsis :

Ce film est la rencontre entre la juge Ariane Felder (Sandrine Kiberlain, géniale !) et un cambrioleur gobeur d’yeux. Femme aux mœurs particulièrement stricts et célibataire endurcie, Ariane est enceinte. Oui oui, vous avez bien lu. Comment est-ce arrivé ? Le rapport avec le globophage ? Réponse mercredi…


L’Édito d'Enora :

9 mois fermes est une comédie hilarante qui nous emmène au barreau de Paris, dans ses couloirs, ses bureaux dérangés autant que les personnes qui y travaillent. Ariane trace sa route dans ce monde replié sur lui-même et nous guide, au fil de son enquête, de la morgue au terrain de golf. Elle, murée dans ses certitudes, et lui, un peu attardé, vont se découvrir différents et même se comprendre.


Albert Dupontel sort de ce cinéma français souvent trop formaté pour nous offrir un échantillon de son humour noir, grinçant et burlesque. Il pose un regard sur la justice d’aujourd’hui, sur son impartialité relative, ses faiblesses et ses impuissances. Mais c’est aussi un portrait des faiblesses et des imperfections de l’Homme, qu’il soit juge ou truand.



Plus de médians, bientôt les vacances, pas d’excuses : on vous attend nombreux !
Rendez-vous mercredi à 19h30 en FA201 !