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God Bless America le 11/05/2015, 19h30 en FA201

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Publié par CINEMUTC

Salut à vous !

Cette semaine petit changement, on se retrouve LUNDI (oui oui c’est demain), toujours en FA201 et à 19h30, ceci à cause de l’Estu Parking de mercredi (j’avoue on fait pas le poids puis nous aussi on a envie d’y aller !)

Mercredi dernier c’était Oldboy, film certes relativement noir et nauséabond mais malgré tout très bon et correspondant aux multiples visions que l’on peut avoir du thème actuel. On espère que vous avez apprécié ! Maintenant place au film de cette semaine, approche plus légère (encore que…) du thème et le clôturant : God Bless America. On vous attend nombreux, comme d’hab !

God Bless America – Bobcat GOLDTHWAIT (2012)

Bobcat Goldthwait, réalisateur et acteur américain, très peu connu malgré la variété de postes qu’il a occupé pour la télévision (notamment sur certains late-night show) et le cinéma. Il réalise donc le film God Bless America, sorte de pamphlet montrant les méfaits de la téléréalité, dont voici le synopsis

Synopsis :

Seul, sans boulot, gravement malade, Frank sombre dans la spirale infernale d’une Amérique déshumanisée et cruelle. Il prend alors son arme pour tuer toutes les personnes qui l’insupportent, au cours d’un road-trip américain. Il sera rejoint par Roxy, lycéenne révoltée et complice des plus improbables. Ce sera le début d’une équipée sauvage, sanglante et grandguignolesque sur les routes de la bêtise.



L’édito de Corentin :

Avec God Bless America, Bob Goldthwait s’attaque à un sujet qui fâche, les téléréalités et l’envers de la télévision. C’est à travers le portrait de Frank, cet américain moyen malade de toutes ces news people et de ces émissions à la « American Idol » que l’on voit toute la réalité de ce monde.

Néanmoins, on pouvait s’y attendre, le fait que le film tombe dans le côté extrêmement joussif dans cette quête de rédemption permet au final de bien réaliser que cela n’est juste qu’une fiction, malgré une envie inconsciente de voir cela arriver tellement la télévision tombe dans l’abrutissant.

Alors oui, ce n’est pas très subtil dans la démarche mais ce côté barré et très second degré donne un véritable cachet au film qui permet de l’apprécier en tant que purgatoire de la dégénérescence cérébrale.



On se voit demain !