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Le Conte de la Princesse Kaguya le 27/05/2015, 19h30 en FA201

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Publié par CINEMUTC

Saluuuuuuut UT’Cinéphiles !
Si mercredi prochain se voit transformer en un lundi par l’administration, le cinéma n’en a que faire, et la prochaine séance aura donc lieu, comme d’habitude, mercredi 27 mai, à 19h30, en FA201. Nous projetterons le deuxième film de notre thème sur les films japonais ; après Harakiri comme parangon des films de samouraï, le genre de cette semaine sera les animés.

Parmi les trois que nous vous avons proposés, c’est Le conte de la Princesse Kaguya (YOUPI ! \o/) d’Isao Takahata (Le tombeau des lucioles) que vous avez choisi selon notre fameux vote presque démocratique (si vous voulez faire une grève pour obtenir l’anonymat du vote, évitez de l’organiser un mercredi soir, merci ♥). A mercredi, donc ! Soyez à l’heure, le film dure 2h17.

Le conte de la Princesse Kaguya – Isao Takahata (2013)

Isao Takahata, réalisateur japonais de films d'animation (Le Tombeau des lucioles, Kié la petite peste) et cofondateur du très grand Studio Ghibli (la bande à Miyazaki : Totoro, Porco Rosso,...), il est à la réalisation d'un nombre incroyable de très grand films d'animation et permet avec Miyazaki d'entretenir un imaginaire passionnant avec des univers impressionnants.

Synopsis :

Adapté d’un conte populaire japonais "Le couper de bambou", un des textes fondateurs de la littérature japonaise, Kaguya, "la princesse lumineuse", est découverte dans la tige d'un bambou par des paysans. Elle devient très vite une magnifique jeune femme que les plus grands princes convoitent : ceux-ci vont devoir relever d’impossibles défis dans l’espoir d’obtenir sa main.

L'édito d'Elodie :

Le conte de la princesse Kaguya est de ces films auxquels on ne s’attend pas. Si affiche et extraits peuvent laisser deviner la présence de l’expertise des Studios Gihbli en termes de techniques et de délicatesse du trait et du ton, on ne peut se préparer à la puissance d’un conte ancestrale japonais lorsqu’il acquiert la dimension d’une oeuvre cinématographique magistrale.


Ce film évoque avec finesse les tensions qui dirigent l’existence : les espoirs, les rêves, les envies, les rires, mais aussi les exigences sociales, la conformation à des attentes qui ne sont pas les nôtres, les devoirs, les pleurs. Les joies et les regrets. Cette finesse de l’évocation tient à l’intemporalité du conte qui nous narre l’histoire d’une jeune fille découverte dans une pousse de bambou par un couple modeste sans enfants. L’arrivée de cette vie dans leur foyer va bouleverser leurs existences, y apportant joies, projets, volonté de bien faire. La jeune fille s’avèrera bien vite être hantée par une mélancolie porteuse à la fois de tourments et d’un élan vif vers l’insouciance et les rires.


La princesse Kaguya nous invite, dans ce monde poétique que nous offre la culture japonaise, à une forme d’introspection : se demander ce qui compte vraiment, où se situe l’équilibre qui nous mène au bonheur,... Définitivement, elle laisse une empreinte profonde dans le coeur de qui découvre son histoire poignante.