Bienvenue

Connectez-vous à l'aide du menu en haut à droite pour personnaliser cette zone.

Derniers articles

Diffusion exceptionnelle de "2001 : A Space Odyssey" ce Mercredi ! dimanche 17 septembre 2017

image 7f52bc6e737b0e88ce0cd0c622d3304411c7a928.jpg

Salut à toi utcéen de Compiègne !
Tu as été comblé par notre séance de la semaine dernière (tout comme l'amphi d'ailleurs) et tu veux prolonger ton expérience CINEMUTC, ou bien tu n'as pas pu venir (j'espère que tu regrettes mécréants) et tu veux rattraper le train en marche, et bien sache cher spectateur adoré que CINEMUTC revient en force cette semaine ! Un chef d'œuvre après l'autre dit la règle, et nous appliquons ceci méticuleusement ! Si tu as le programme tu le sais déjà (ou peut-être n'as tu fait que lire le titre de l'article), mais cette semaine nous avons l'immense honneur de diffuser un des plus grand chef-d'oeuvre d'un des plus grand réalisateur de l'histoire du cinéma, j'ai nommé "2001 : A Space Odyssey" de Stanley Kubrick (et oui c'est en vo...) !
Je t'attend donc ce mercredi à 19h en FA205 pour une expérience inoubliable.
Bisous cinéphiles
Votre bien-aimé serviteur


CINEMUTC A17, le retour ! dimanche 10 septembre 2017

image 3395bb3804473ec240ab29a0b7c5ffc0ef6cc7c3.jpg

Salut à tous Utcéens et habitants d'autres planètes !
Nous y sommes enfin ! Après deux mois d'attente interminable, CINEMUTC revient pour votre plus grand plaisir cela va sans dire !!
Pour célébrer ce nouveau semestre qui commence, nous démarrons sur les chapeaux de roues par du lourd, du très lourd : "No Country for Old Men" des très bons frères Coen !
Alors nous vous attendons nombreux ce mercredi à 19h en FA205 pour une rentrée fracassante !

À très vite dans nos amphis obscurs !


10éme projection : Canine ! dimanche 29 mai 2016

image 9823404980e51535a6d1c0c810a3303918a258fc.jpg

Bonjour à tous ! Place au dernier thème du semestre. Alors que nous avions été bien sage lors des 3 premières thématiques, place maintenant aux choses sérieuses. Nous allons explorer avec vous les facettes les plus sombres de la nature humaine avec le thème du vice. Et pour commencer, quoi de plus sain qu'un film racontant l'histoire de parents qui séquestrent leurs trois enfants chez eux afin de les éduquer sans aucune influence du monde extérieur ? Le décor du premier film est posé, je ne vous en dis pas plus, rendez-vous mercredi à 19h30 en FA205 !


"Le vent se lève" de Miyazaki mercredi soir ! dimanche 22 mai 2016

Une fois de plus, le peuple a parlé. Et le verdict est sans appel : vous avez plébiscité Le vent se lève, le dernier long métrage de la longue carrière d'Hayao Miyazaki. Moins mystique que les précédents, beaucoup plus réaliste, le film retrace une partie du parcours de l'ingénieur à l'origine des bombardiers japonais utilisés lors de la Seconde Guerre Mondiale. À travers des événements marquants du Japon, venez découvrir qu'est-ce qui a propulsé Jirô Horikoshi au rang des meilleurs ingénieurs de son époque. Et comme d'habitude, ça se passe mercredi en FA205 à 19h30 !


Séance courts métrages ! dimanche 24 avril 2016

Bonjour à tous ! J'espère que vous avez tous passé de bonnes vacances, et que vos médians se passent bien ! D'ailleurs, une fois que tout cela sera terminé, nous vous convions mercredi à une séance "hors-série" consacrée aux courts métrages. Souvent mis au second plan dans le monde du septième art, ils ont pourtant souvent été le meilleur terrain d'entraînement des grands réalisateurs, à l'instar de Godard et Nolan. Plus condensés donc plus exigeants sur le plan technique, ils sont un des exercices de style les plus compliqués. Pour toutes ces raisons, nous ne pouvions pas occulter cette facette majeure du cinéma.
Cette séance exceptionnelle sera divisée en 4 temps. Tout d'abord, nous vous proposerons deux courts métrages en noir et blanc, séparés de près de 70 ans. Ensuite, vous aurez le droit à 4 courts films d'animation avant d'attaquer la partie si chère dans le coeur de nos deux graphistes : les nanars et les rétros ! Sans vouloir vous spoiler, le mythique premier parle entre autres de Jésus et de poissons. Enfin, la dernière partie sera consacrée à des courts plutôt obscurs ou absurdes, mais très très captivants. Pour ce voyage dans les différents styles de courts métrages, un seul rendez-vous : mercredi soir, 19H30, FA205. Venez, ça s'annonce LEGEN ... wait for it ... DARY !!


6ème projection : Rushmore ! dimanche 3 avril 2016

image c2336480f0cc1c92416cd14db3522af89e7f4585.jpg

Après le superbe ciné-concert et l'audacieux premier Truffaut, place maintenant au film de la semaine prochaine : il s'agit de Rushmore, du génial Wes Anderson. Vous connaissez certainement ce réalisateur pour Moonrise Kingdom, À bord du Darjeeling Limited ou bien plus récemment The Grand Budapest Hotel. Connu pour l'immense soin qu'il porte à l'esthétique de ses films, on retrouve déjà la touche Wes Anderson dans ce deuxième long-métrage datant de 1998. Ici, on retrouve un jeune étudiant, Max Fischer, cantonné dans une école privée où il va rapidement privilégier les activités extras-scolaires, aux dépends des vrais cours, et ce du à sa curiosité et à ses nombreuses passions. Mais, en parallèle d'une période délicate où il va devoir se mettre à travailler sérieusement, il va faire la rencontre de deux personnes qui vont bouleverser sa vie : Hermann Blume (Bill Murray les amis, BILL MURRAY !) , un industriel âgé vivant à l’écart de sa famille, et Rosemary Cross, une jeune institutrice. Suite des péripéties mercredi soir à 19h30 en FA205, mais de toute manière, le rendez-vous est déjà noté dans vos agendas depuis bien longtemps !


4ème projection : Breakfast Club dimanche 20 mars 2016

Bonjour à tous, amis cinéphiles !

La séance de mercredi prochain marquera le début d'un nouveau thème. Pour l'occasion, nous aborderons un sujet qui vous touche directement et qui est aussi profondément ancré dans notre société : l'école, c'est nul. Inégale, élitiste, méthodes dépassées ... L'école a été le sujet de nombreux films, et nous allons vous en faire découvrir 3 dans les semaines à venir !

Pour débuter ce thème, nous vous invitons à venir suivre les aventures de ces 5 étudiants, un surdoué, une reine de promo, un délinquant, une détraquée et un athlète, qui se voient collés tous ensemble et forcés de rédiger une rédaction sur le sujet suivant : "Qui pensez-vous être ?"
Mais ces 5 étudiants aux personnalités totalement opposées vont découvrir des similitudes dans leur quotidien, les amenant à remettre en question les préjugés qu'ils avaient sur les autres. Pour en voir plus, venez nombreux mercredi soir à 19h30 en FA205 !!


3ème projection : Eraserhead de Lynch dimanche 13 mars 2016

image d4ba864ab10b41862d951104bf9fd175b2b7546d.jpg

Bonjour à tous !
Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas : après le cinglant Reservoir Dogs et l'émouvant Mustang, nous vous proposons pour clore ce premier thème du semestre le premier film du génie David Lynch : Eraserhead (ou Labyrinth Man lors de sa sortie en France).
Si Eraserhead a convaincu le producteur d'Elephant Man à confier les rênes de leur film à Lynch, c'est certainement qu'il y avait déjà vu un énorme potentiel. Comment on dit déjà, avoir le nez creux c'est ça ?
La présentation du film sera rapide tant il est compliqué de décrire ce que qu'on peut y voir. Un homme va se voir confier un bébé mais pour échapper à ce nouveau quotidien, il va plonger dans un univers fantasmatique, où il ira de rencontres en rencontres avec des personnages tous plus mystérieux les uns que les autres. Voilà ce que l'on peut dire de ce film, pour le reste, à vous de vous faire votre propre opinion et surtout votre propre interprétation. Pour cela, un seul rendez-vous : mercredi en FA205 à 19h30 !!


2ème projection : Mustang dimanche 6 mars 2016

image 6de4149f386c72cc353671eddc6d306b1485e4d9.jpg

Bonjour à tous, et tout d'abord un grand merci aux nombreux votants qui ont largement élu Mustang pour la projection de mercredi !!
À cette occasion, nous vous attendons de pied ferme en FA205 à 19h30. Same hour, same place, same fun.
Pour revenir à notre sujet, Mustang est le premier film de la jeune réalisatrice franco-turque Deniz Gamze Ergüven, largement primé aux Césars avec les prix du meilleur scénario original, meilleur montage, meilleure musique et meilleur premier film.
Si Mustang s'inscrit dans une longue tradition de films abordant la libération de la femme, il en dévoile tout de même une nouvelle facette, plus privée. Ici, nos cinq jeunes filles cherchent uniquement à faire reconnaître leur droit de s'amuser, de profiter de la vie : en somme, leur droit d'exister. Car en effet, leur vie va se voir bouleversée le jour où vont se répandre des ragots concernant les jeux auxquelles elles s'adonnent au retour de l'école. Quelle infamie ont-elles bien pu commettre ? Elles ont grimpé sur les épaules de garçons dans l'eau.
Dès ce moment-là, leur oncle va s'occuper de leur éducation en lieu et place de leur grand-mère, mais pas n'importe quelle éducation, une éducation d'un autre temps, où les filles n'iront plus à l'école et devront subir la loi des mariages arrangés. Mais comment ces jeunes femmes assoiffées de liberté vont-elles s'en sortir ? Réponse mercredi dans votre amphi préféré !!


Retour de Cinem'UTC avec Reservoir Dogs !! dimanche 28 février 2016

Amis cinéphiles ou pas, fauchés ou non, votre meilleure alternative au Majestic est déjà de retour pour ce semestre ! Chaque mercredi en FA205 à 19h30, nous vous attendrons pour des séances qui raviront aussi bien les amateurs de bons blockbusters que les fans de science-fiction, sans oublier les puristes jamais rassasiés de classiques des 60's. Et cerise sur le gâteau, comble de la perfection, nos légendaires coussins seront à nouveau de la partie !

Le semestre sera découpé en 4 thèmes recouvrant chacun 3 projections. Et pour entamer à merveille ce semestre, nous allons faire un flashback vers les premiers films de réalisateurs qui ont par la suite connu un succès phénoménal.

Pulp Fiction est un de vos films de chevet ? Vous avez vibré comme jamais devant les combats fabuleux de Kill Bill ? Django vous a redonné le goût du cinéma ? Oui, vous l'avez compris, notre première séance rendra hommage à Quentin Tarantino en projetant son premier long métrage, Reservoir Dogs.

Ce film indépendant, au scénario novateur et à la trame narrative très originale (parfaite introduction au « style Tarantino ») tourne autour d’un braquage raté par une petite bande de truands. A coups de flashbacks et de révélations, les choses deviendront de plus en plus claires et … suite mercredi à 19h30 où nous espérons vous voir nombreux !!

J'ai failli oublier : des récompenses attendront les spectateurs les plus fidèles, alors ne loupez pas le démarrage ! De plus, si vous voulez recevoir notre newsletter (+ de contenu et + de gifs), n'hésitez pas à envoyer un message à votre nouvel ami facebook Cinem Utc !!

A mercredi,
La team de Cinem'UTC


La Famille Tenenbaum dimanche 27 septembre 2015

image 601fa2366fad98992547b1e0ae2d8f129c46146d.png

Bonjour, monde !

On se doute bien que la plupart d'entre vous reviennent d'un week-end léger en repos, mais on saute tous sur sa boîte mail le sourire aux lèvres et les heures de sommeil à la poubelle ! Histoire de perturber plus encore votre horloge biologique qu'elle ne l'est actuellement, cette semaine c'est Le Grand Bleu de 3h, source d'une réflexion intense sur le miracle existentiel de la vie et...
Bon, en vérité c'est l'histoire du polo rouge le plus sensuel de tous les temps.

La famille Tenenbaum, comédie dramatique de Wes Anderson de 2001, retrace l'histoire d'une famille dysfonctionnelle dont le père, las de voir sa famille aussi souvent qu'un nonagénaire en maison de retraite, décide de simuler un cancer afin de rassembler le cercle familial et ses enfants surdoués, le tout dans le bonheur général que vous avez pu constater plus haut. On se retrouve donc ce mardi à 19h30 en FA205 pour sa diffusion !

Concernant les films de la semaine prochaine, on vous propose Dans la maison de François Ozon, l'histoire d'un élève surdoué pervers narcissique racontant à son professeur sur le déclin l'histoire de son intrusion dans le domicile d'un de ses camarades, et la série d'événements incontrôlables qui en découle.

Ensuite, Joyeuses funérailles de Frank Oz, retraçant l'enterrement d'un père de famille où Peter Dinklage/le nain de Game of Thrones menace les deux fils de révéler la relation plus qu'amicale que le défunt et lui entretenait contre rémunération alors que le futur fiancé de leur cousine fait connaissance avec le monde magique des substances hallucinogènes. Un enterrement des plus festifs pour un film à mourir de rire !..

Passons sur le bas-fond de mon humour (moi aussi je reviens de l'Utcéenne, comprenez !) et penchons-nous sur le dernier choix de nos propositions, the Perks of being a Wallflower de Stephen Chbosky, adaptation du livre éponyme. Charlie est un jeune adolescent de 15 ans au collège ayant beaucoup de mal à se refaire du suicide de son meilleur ami. S'adaptant difficilement à son nouvel établissement, il forme vite un cercle avec 2 lycéens demi-frères et sœurs, se supportant mutuellement dans une époque difficile.

Voilà le lien pour le sondage : http://www.strawpoll.me/5596379

En espérant vous voir mardi soir !


Cinémuscle #1 : Hobo With A Shotgun le 10/06/2015, 19h30 en FA201 dimanche 7 juin 2015

image f3e68dcb272f8f3e75fbf201e013ea856547c510.jpg

"Bears don't belong in a zoo."

Coucou les BOYZ, fini de rire LOL.

La plèbe a parlé, nous sommes à J-3 avant le magnifique HOBO WITH A SHOTGUN.

Venez tout dégommer dans une ambiance retrop cool. On a des munitions de pop corn.

CA VA SAIGNER DANS LES CHAUMIERES !!!!

Hobo with a shotgun – Jason Eisener (2011)

Jason Eisener est un réalisateur et scénariste Canadien, il remporte le concours de faux trailer organisé par le réalisateur Robert Rodriguez et le Festival SXSW (South by Southwest) en réalisant la bande-annonce de Hobo With A Shotgun, encore en projet à l’époque.

Il est aussi connu pour ses courts-métrages (souvenez-vous de Treevenge le semestre dernier) comme le segment Slumber Party Alien Subduction du film V/H /S 2(auxquels on préférera quand même A Ride in the Park ou l’impressionnant Safe Haven de Gareth Evans, qui sont tous visibles sur Youtube).

Synopsis : Un clochard fait régner la justice dans une ville grâce à son fusil à pompe. (Merci Allociné !)



L’édito des Cinémusclés :
Comme le souligne l’agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, Hobo n’a rien de subtile ou d’intelligent mais c’est un véritable hommage vibrant aux films d’exploitation à petit budget.

En effet, on retrouve beaucoup d’éléments propres aux Vigilante Movie (comme Vigilante –justice sans sommation de William Lustig, le même gonz’ qui était derrière Maniac ) et aux Slashers (Halloween, Texas Chainsaw Massacre,…) et ça fait vraiment du bien pour peu que vous soyez amateur du genre.

Par contre, pour tout ceux qui sont un peu rebutés à l’idée de voir du sang à foison ou des scènes totalement immorales, nous croyons (on peut se tromper remarque) que ce n’est pas vraiment le film qu’il vous faut. Pour les autres, c’est tellement défouloir à voir (en témoigne les scènes de sang ultra kitsch) avec de belles scènes saturées à balles pour le plus grand plaisir des yeux.

On notera aussi la performance de ce vieux Rutger Hauer (un des mecs de Blade Runner), toujours aussi Badass en clodo voulant nettoyer la ville, qui nous sort des répliques tellement cools et complètement taré.

Pour finir vite fait, on peut reprocher au film d’être vide de tout scénario (qui tient quand même sur une feuille de PQ) et de n’avoir aucune interprétation ou presque mais bon, on s’en bat un peu les bollocks parce que c’est trop la classe de voir un clochard avec un shotgun.

We’re done, see you Wednesday ! Hallelujah !


Why don't you play in hell ? le 03/06/2015, 19h30 en FA201 dimanche 31 mai 2015

image 6ff39d4d36aa14796d2df84f27a04912afc28b63.jpg

Salut tout le monde !
La fin de l’année se rapproche mais l’on continue à vous diffuser des films à foisons ! La semaine dernière nous avons continués notre thème sur « Les Films Japonais » avec le très beau film d’animation Le Conte de la Princesse Kaguya d’Isao Takahata.

Comme d’habitude, nous vous avons fais voter en début pour le film de cette semaine, vous aviez le choix entre Tokyo Sonata de Kiyoshi Kurosawa, Aniki mon frère de Takeshi Kitano et donc Why don’t you play in hell ? de Sion Sono, que vous avez choisi au terme de ces votes.

La séance est donc comme toujours ce Mercredi, soit le 3 Mai, à 19h30 et en FA201. Maintenant, place aux infos :
Why don’t you play in hell ? de Sion Sono (2013)

Sono Sion est un réalisateur et scénariste Japonais, sa reconnaissance internationale est minime comparé à d’autres réalisateur Japonais (Takashi Miike en tête). Néanmoins des films comme Love Exposure ou Himizu permettent de le faire connaître au grand public.

Synopsis :

Hirata rêve de devenir réalisateur, mais ses ambitions sont contrariées par une sanglante lutte entre clans yakuzas. En effet, celle-ci implique les parents de Mitsuko, une des actrices du film que doit tourner le cinéaste en herbe...


L’Edito de Corentin :

Sion Sono nous montre avec Why don’t you play in hell ? sa passion du 7ème art à travers la mise en scène d’un film par la bande des F-Bombers. Ce film, qui n’a pas été jugé digne de passer dans nos salles obscures, s’est donc retrouvé directement en DVD, preuve s’il en est du cinéma obscur que signe Sion Sono.

On retrouve avec ce film toute la créativité et la folie de ce réalisateur parsemé par des moments de fureur, il reste néanmoins l’un des films les plus accessibles du metteur en scène (avec plusieurs au Kill Bill de Q. Tarantino) .

On se retrouve donc Mercredi pour apprécier un très bon film, défouloir et jouissif où tout est complètement assuré par un réalisateur toujours en pleine maîtrise à l’écriture et à la mise en scène.

Venez nombreux !


Le Conte de la Princesse Kaguya le 27/05/2015, 19h30 en FA201 dimanche 24 mai 2015

image 98205b5d8956d930a3ab80eb06df567c66217cec.png

Saluuuuuuut UT’Cinéphiles !
Si mercredi prochain se voit transformer en un lundi par l’administration, le cinéma n’en a que faire, et la prochaine séance aura donc lieu, comme d’habitude, mercredi 27 mai, à 19h30, en FA201. Nous projetterons le deuxième film de notre thème sur les films japonais ; après Harakiri comme parangon des films de samouraï, le genre de cette semaine sera les animés.

Parmi les trois que nous vous avons proposés, c’est Le conte de la Princesse Kaguya (YOUPI ! \o/) d’Isao Takahata (Le tombeau des lucioles) que vous avez choisi selon notre fameux vote presque démocratique (si vous voulez faire une grève pour obtenir l’anonymat du vote, évitez de l’organiser un mercredi soir, merci ♥). A mercredi, donc ! Soyez à l’heure, le film dure 2h17.

Le conte de la Princesse Kaguya – Isao Takahata (2013)

Isao Takahata, réalisateur japonais de films d'animation (Le Tombeau des lucioles, Kié la petite peste) et cofondateur du très grand Studio Ghibli (la bande à Miyazaki : Totoro, Porco Rosso,...), il est à la réalisation d'un nombre incroyable de très grand films d'animation et permet avec Miyazaki d'entretenir un imaginaire passionnant avec des univers impressionnants.

Synopsis :

Adapté d’un conte populaire japonais "Le couper de bambou", un des textes fondateurs de la littérature japonaise, Kaguya, "la princesse lumineuse", est découverte dans la tige d'un bambou par des paysans. Elle devient très vite une magnifique jeune femme que les plus grands princes convoitent : ceux-ci vont devoir relever d’impossibles défis dans l’espoir d’obtenir sa main.

L'édito d'Elodie :

Le conte de la princesse Kaguya est de ces films auxquels on ne s’attend pas. Si affiche et extraits peuvent laisser deviner la présence de l’expertise des Studios Gihbli en termes de techniques et de délicatesse du trait et du ton, on ne peut se préparer à la puissance d’un conte ancestrale japonais lorsqu’il acquiert la dimension d’une oeuvre cinématographique magistrale.


Ce film évoque avec finesse les tensions qui dirigent l’existence : les espoirs, les rêves, les envies, les rires, mais aussi les exigences sociales, la conformation à des attentes qui ne sont pas les nôtres, les devoirs, les pleurs. Les joies et les regrets. Cette finesse de l’évocation tient à l’intemporalité du conte qui nous narre l’histoire d’une jeune fille découverte dans une pousse de bambou par un couple modeste sans enfants. L’arrivée de cette vie dans leur foyer va bouleverser leurs existences, y apportant joies, projets, volonté de bien faire. La jeune fille s’avèrera bien vite être hantée par une mélancolie porteuse à la fois de tourments et d’un élan vif vers l’insouciance et les rires.


La princesse Kaguya nous invite, dans ce monde poétique que nous offre la culture japonaise, à une forme d’introspection : se demander ce qui compte vraiment, où se situe l’équilibre qui nous mène au bonheur,... Définitivement, elle laisse une empreinte profonde dans le coeur de qui découvre son histoire poignante.


Harakiri le 20/05/2015, 19h30 en FA201 dimanche 17 mai 2015

image 9a721580515e04bb4f7852f25e432eeefa3e5a8b.jpg

Hello !

Suite à la clôture de notre thème sur la justice lundi dernier avec God Bless America, vous avez pu choisir le nouveau thème que suivront les prochaines projections de Cinem'utc.

Ainsi, des films italiens et des films japonais, ce sont ces derniers qui ont eu votre préférence. Pour ce thème, nous vous proposerons tout d'abord un film de samouraïs et par la suite, probablement un choix parmi plusieurs animé, puis plusieurs films contemporains. On commence dès mercredi qui vient avec, donc, un film de samouraï : Harakiri.

Harakiri – Masaki Kobayashi (1962)

Masaki Kobayashi, bien qu'assez peu connu en occident, est un réalisateur, scénariste et producteur japonais né en 1916 et mort en 1996, qui a réalisé de nombreux excellents films, dont Harakiri ou la trilogie La Condition de l'homme.

Synopsis :

Au XVIIe siècle, le Japon n'est plus en guerre et le pays est dirigé avec fermeté. Hanshirô Tsugumo, un rônin (samouraï errant) sans travail parmi tant d'autres, décide de frapper à la porte du puissant clan des Ii. Reçu par Kageyu Saitô, l'intendant du clan, il lui demande la permission d'accomplir le suicide par harakiri dans la résidence. Tentant de l'en dissuader, Saitô commence alors à lui raconter l'histoire de Motome Chijiwa, un ancien rônin qui souhaitait accomplir, lui aussi, le même rituel.



L'Edito de Fabien :

Alors qu'aujourd'hui le festival de Cannes bat son plein, le film que nous vous proposons cette semaine, Harakiri, a obtenu le prix du Jury de ce même événement en 1963. Et ce n'est pas anodin. Harakiri propose ainsi un récit très habile et précis, servi par une esthétique très fine, qui livrent un fascinant film contemplatif, très bien mené et qui nous garde en haleine de bout en bout.

Sous le couvert d'un film de samouraï comme les autres, Masaki Kobayashi en détourne en fait les codes à son compte et, alternant avec brio scènes passées et scènes du présent, livre un portrait éprouvant de la misère humaine. Dans Harakiri, on échange des paroles avec autant de dextérité qu'on échange des coups de sabre.

Rendez-vous mercredi à 19h30 en FA201 !


God Bless America le 11/05/2015, 19h30 en FA201 dimanche 10 mai 2015

image 74d2777fc07d3c227839d0cbd6697e6a5f57f2d2.jpg

Salut à vous !

Cette semaine petit changement, on se retrouve LUNDI (oui oui c’est demain), toujours en FA201 et à 19h30, ceci à cause de l’Estu Parking de mercredi (j’avoue on fait pas le poids puis nous aussi on a envie d’y aller !)

Mercredi dernier c’était Oldboy, film certes relativement noir et nauséabond mais malgré tout très bon et correspondant aux multiples visions que l’on peut avoir du thème actuel. On espère que vous avez apprécié ! Maintenant place au film de cette semaine, approche plus légère (encore que…) du thème et le clôturant : God Bless America. On vous attend nombreux, comme d’hab !

God Bless America – Bobcat GOLDTHWAIT (2012)

Bobcat Goldthwait, réalisateur et acteur américain, très peu connu malgré la variété de postes qu’il a occupé pour la télévision (notamment sur certains late-night show) et le cinéma. Il réalise donc le film God Bless America, sorte de pamphlet montrant les méfaits de la téléréalité, dont voici le synopsis

Synopsis :

Seul, sans boulot, gravement malade, Frank sombre dans la spirale infernale d’une Amérique déshumanisée et cruelle. Il prend alors son arme pour tuer toutes les personnes qui l’insupportent, au cours d’un road-trip américain. Il sera rejoint par Roxy, lycéenne révoltée et complice des plus improbables. Ce sera le début d’une équipée sauvage, sanglante et grandguignolesque sur les routes de la bêtise.



L’édito de Corentin :

Avec God Bless America, Bob Goldthwait s’attaque à un sujet qui fâche, les téléréalités et l’envers de la télévision. C’est à travers le portrait de Frank, cet américain moyen malade de toutes ces news people et de ces émissions à la « American Idol » que l’on voit toute la réalité de ce monde.

Néanmoins, on pouvait s’y attendre, le fait que le film tombe dans le côté extrêmement joussif dans cette quête de rédemption permet au final de bien réaliser que cela n’est juste qu’une fiction, malgré une envie inconsciente de voir cela arriver tellement la télévision tombe dans l’abrutissant.

Alors oui, ce n’est pas très subtil dans la démarche mais ce côté barré et très second degré donne un véritable cachet au film qui permet de l’apprécier en tant que purgatoire de la dégénérescence cérébrale.



On se voit demain !


Old Boy le 06/05/2015, 19h30 en FA201 dimanche 3 mai 2015

image 6458839eee31ab89c4132140a2a502ecff94b012.jpg

Salut tout le monde !
C'est déjà la fin des vacances mais heureusement Cinem'UTC est là pour t'offrir du cinéma comme tu l'aimes ou comme tu l'aimeras !
Avant les vacances, nous avions commencé le thème sur "La Justice" avec le films 9 mois fermes d'Albert Dupontel et avant la diffusion vous avez choisi Old Boy de Park Chan-Wook face à 12 Hommes en colère de Sidney Lumet et Omar m'a tuer de Roschdy Zem.

On se retrouve donc Mercredi 6 Mai pour Old Boy, toujours dans l'amphi FA201 et à la même heure, soit 19h30.

Place à la newsletter !

Old Boy - Park Chan-Wook (2003)

Réalisateur Sud-Coréen, Park Chan-Wook atteint la consécration mondiale lorsqu'il reçoit le Grand Prix du Festival de Cannes pour Old Boy, deuxième film de sa trilogie sur la Vengeance (avec Sympathy for Mr. Vengeance et Sympathy for Lady Vengeance). On lui doit aussi le très bon Stoker pour lequel il a tourné avec des acteurs américains néanmoins, le film garde tout de même un cachet propre aux réalisation Coréenne, avec une ambiance qui leur est propre.

Synopsis :

A la fin des années 80, Oh Dae-Soo, père de famille sans histoire, est enlevé un jour devant chez lui. Séquestré pendant plusieurs années dans une cellule privée, son seul lien avec l'extérieur est une télévision. Par le biais de cette télévision, il apprend le meurtre de sa femme, meurtre dont il est le principal suspect. Au désespoir d'être séquestré sans raison apparente succède alors chez le héros une rage intérieure vengeresse qui lui permet de survivre. Il est relâché 15 ans plus tard, toujours sans explication. Oh Dae-Soo est alors contacté par celui qui semble être le responsable de ses malheurs, qui lui propose de découvrir qui l'a enlevé et pourquoi. Le cauchemar continue pour le héros.

L'édito de Corentin :

Par cette adaptation du manga de Garon Tsuchiya et Nobuaki Minegishi, Park Chan-Wook signe, avec Old Boy, une œuvre particulièrement sombre où la violence y est exacerbé et omniprésente.

On retrouve au casting l'un de ses acteurs fétiches, Choi Min-Sik, qui livre une performance incroyable tout au long du film, aussi bien pour les scènes violentes que pour les scènes plus dramatiques.

Dans ce film aux allures de tragédie grecque, on suit la vengeance d'Oh Dae-Soo et la façon dont ce personnage désire rendre justice aux responsables de cette immense mise en scène orchestrée contre lui.

De ce fait, malgré la violence très intense, Park Chan-Wook distille une poésie tout en musique et en couleurs, magnifié par la photographie et le grain de l'image.

C'est tout pour cette newsletter, on se retrouve donc Mercredi Mai, 19h30 en FA201 pour vous faire hypnotiser par la puissance et la beauté d'un très grand film.


9 Mois ferme le 22/04/2015, 19h30 en FA201 lundi 20 avril 2015

image 9fd1130a1a6795ea83ecd532de4b760d20ba7ee3.jpg

Hello everybody !

Merci aux quelques courageux qui sont venus à la séance de mercredi dernier malgré les révisions !

Le thème sur les amours impossibles est terminé, nous avons vus des films très différents, abordant le sujet sous divers angles.

Pour continuer les découvertes, nous vous avons demandé de choisir entre la drogue et la justice, visiblement vous êtes plus penchés « légal » puisque c’est la justice qui a remporté le duel !

Nous commençons donc ce troisième thème avec un film français d’Albert Dupontel, 9 mois fermes.

9 mois fermes – Albert DUPONTEL (2013)

Albert Dupontel est un réalisateur et acteur français. Il commence sa carrière au cinéma à la fin des années 80 et tourne dans des films de style très divers, comme Fauteuils d’orchestre de Danièle Thompson, Deux jours à tuer (excellent !) de Jean Becker ou Le bruit des glaçons de Bertrand Blier.

Il a collaboré plusieurs fois avec Gustave Kervern et Benoît Délépine, auteurs et acteurs des émissions du Groland. Il signe avec ce film sa sixième réalisation dans laquelle il est aussi acteur, comme à son habitude.

Synopsis :

Ce film est la rencontre entre la juge Ariane Felder (Sandrine Kiberlain, géniale !) et un cambrioleur gobeur d’yeux. Femme aux mœurs particulièrement stricts et célibataire endurcie, Ariane est enceinte. Oui oui, vous avez bien lu. Comment est-ce arrivé ? Le rapport avec le globophage ? Réponse mercredi…


L’Édito d'Enora :

9 mois fermes est une comédie hilarante qui nous emmène au barreau de Paris, dans ses couloirs, ses bureaux dérangés autant que les personnes qui y travaillent. Ariane trace sa route dans ce monde replié sur lui-même et nous guide, au fil de son enquête, de la morgue au terrain de golf. Elle, murée dans ses certitudes, et lui, un peu attardé, vont se découvrir différents et même se comprendre.


Albert Dupontel sort de ce cinéma français souvent trop formaté pour nous offrir un échantillon de son humour noir, grinçant et burlesque. Il pose un regard sur la justice d’aujourd’hui, sur son impartialité relative, ses faiblesses et ses impuissances. Mais c’est aussi un portrait des faiblesses et des imperfections de l’Homme, qu’il soit juge ou truand.



Plus de médians, bientôt les vacances, pas d’excuses : on vous attend nombreux !
Rendez-vous mercredi à 19h30 en FA201 !


Les Ailes du Désir le 15/04/2015, 19h30 en FA201 samedi 11 avril 2015

image a1f3e8bffabde89842719416b5641777469ca2ae.png

Salut !

Mercredi passé, c'est Bullhead, que vous aviez plébiscité au cours de la séance précédente, que nous vous avons projeté en tant que deuxième film du thème « Les Amours Impossibles ». Comme d'habitude, juste avant de commencer le visionnage, nous vous avons une nouvelle fois donné le choix parmi trois films pour la troisième et dernière séance sur ce thème.

Parmi Les Ailes du désir de Wim Wenders, Laurence Anyways de Xavier Dolan et Alabama Monroe de Felix Van Groeningen, c'est Les Ailes du désir qui s'est distingué, assez largement, auprès de vous et qui sera donc diffusé à la prochaine séance, le mercredi 15 avril à 19h30 et en FA201.

Ce sera l'occasion de venir vous décontracter entre les médians !;)

Les Ailes du désir – Wim Wenders (1987)

Wim Wenders est un réalisateur allemand qui s'est d'abord illustré dans les années 70 comme une figure important du Nouveau cinéma allemand, et qui travaille désormais en majeure partie aux Etats-Unis. Parmi ses grands films, on compte entre autres Paris, Texas et Pina (documentaire sur la danseuse Pina Bausch), et bien sûr Les Ailes du désir qui a été son plus grand succès commercial et pour lequel il a obtenu le Prix de la mise en scène à Cannes.

Synopsis :

Des anges s'intéressent au monde des mortels, ils entendent tout et voient tout, même les secrets. Chose inouïe, l'un d'entre eux tombe amoureux.


Edito :

Les Ailes du désir est un film qui vous envoûte par une ambiance : visuelle, d'abord, avec ces images de Berlin encore divisé par le Mur qui vont du noir et blanc de la vision des anges omniscients mais dénués de sensations à la couleur du monde des hommes, des passions et des sentiments de langueur ; sonore, ensuite, avec notamment les voix toutes différentes de ces personnages/acteurs aux origines variées, dont les timbres différenciés résonnent régulièrement en nous au gré de leurs monologues (en particulier dans le cas de Peter Falk, connu pour son rôle de l'inspecteur Columbo, qui rayonne dans ce film) ; olfactive, enfin, car d'une certaine façon, cette fable que nous dresse Wim Wenders a un réel parfum, un parfum d'Histoire et de vieux livres pleins d'histoires merveilleuses.

Les Ailes du désir est un voyage, un de ceux dont on revient à la fois heureux et avec regret, qui donne envie de repartir.


En espérant vous retrouver nombreux malgré le début des médians, nous vous souhaitons une bonne fin de week-end !
Rendez-vous mercredi à 19h30 en FA201 !


Bullhead le 08/04/2015, 19h30 en FA205 dimanche 5 avril 2015

image e3b88035f501c04e06c97c5be63ca6cf4b401dc3.png

Bonjour à tous !

Mercredi dernier, Cinem'utc vous a proposé Mud, sur les rives du Mississippi comme premier film du thème « Les Amours impossibles » et on espère qu'il vous aura plu. Avant la projection, nous vous avons comme de coutume laissé le choix du prochain film et parmi Chat noir, Chat blanc d'Emir Kusturica, Les ailes du désir de Wim Wenders et Bullhead de Michael R. Roskam, c'est ce dernier que vous avez choisi (malgré des résultats très serrés avec Les ailes du désir). C'est donc Bullhead qui sera projeté ce mercredi qui vient, le 8 avril à 19h30. Voici les infos :


Bullhead (2011) – Michael R. Roskam

Réalisateur et scénariste belge, Michael R. Roskam compte seulement deux long-métrages à son actif, dont Bullhead, le premier, a eu un succès international, étant notamment nominé aux Oscars dans la catégorie de meilleur film en langue étrangère.

Synopsis :

Jacky est issu d'une importante famille d'agriculteurs et d'engraisseurs du sud du Limbourg. A 33 ans, il apparaît comme un être renfermé et imprévisible, parfois violent… Grâce à sa collaboration avec un vétérinaire corrompu, Jacky s’est forgé une belle place dans le milieu de la mafia des hormones. Alors qu’il est en passe de conclure un marché exclusif avec le plus puissant des trafiquants d'hormones de Flandre occidentale, un agent fédéral est assassiné. C’est le branle-bas de combat parmi les policiers. Les choses se compliquent pour Jacky et tandis que l’étau se resserre autour de lui, tout son passé, et ses lourds secrets, ressurgissent…


Edito :

Bullhead, drame aux allures de polar par moments, nous dépeint les violences et blessures, physiques autant que mentales, qui règnent au cœur d'un décor de campagne belge et du milieu des trafiquants d'hormones, et ce avec maestria et forte charge émotionnelle. Si le synopsis n'en dit rien, il deviendra évident au visionnage que ce film a parfaitement sa place dans notre thème des « Amours impossibles » et on préfère vous en laisser la surprise.

Une fois encore, on vous espère nombreux pour la projection du film, et en attendant on vous souhaite à tous un bon week-end de Pâques !
A mercredi, 19h30 !


MUD le 01/04/2015, 19h30 en FA205 dimanche 29 mars 2015

image 3f85f0418a81d4fb310bb25514cd53ca1a49dd8b.jpg

Salut les aficionados du cinéma en tout genre !

Après ce premier thème fort intéressant sur la relation Musique/Cinéma, nous vous avons fais voter pour le nouveau thème qui commence Mercredi 1 Avril. Navré pour ceux ayant choisi le thème sur « La Solitude » mais c’est celui sur Les Amours Impossibles qui a triomphé !

Comme d’habitude, on vous fera voter en début de séance pour choisir le film de la semaine d’après !

On va donc commencer ce thème par le film MUD, à 19h30 en FA205 ce mercredi.
L’édito c’est maintenant, bonne lecture !

MUD – Jeff Nichols (2013)

Etrangement boudé lors des traditionnelles cérémonies, il est néanmoins acclamé, à juste titre, par la critique et est signe d’une carrière prometteuse pour Jeff Nichols dont le prochain film devrait arriver cette année.

Synopsis :
Ellis et Neckbone, 14 ans, découvrent lors d’une de leurs escapades quotidiennes, un homme réfugié sur une île au milieu du Mississipi. C’est Mud : un serpent tatoué sur le bras, un flingue et une chemise porte-bonheur. Mud, c’est aussi un homme qui croit en l’amour, une croyance à laquelle Ellis a désespérément besoin de se raccrocher pour tenter d’oublier les tensions quotidiennes entre ses parents. Très vite, Mud met les deux adolescents à contribution pour réparer un bateau qui lui permettra de quitter l’île. Difficile cependant pour les garçons de déceler le vrai du faux dans les paroles de Mud. A-t-il vraiment tué un homme, est-il poursuivi par la justice, par des chasseurs de primes ? Et qui est donc cette fille mystérieuse qui vient de débarquer dans leur petite ville de l’Arkansas ?

L'édito de Corentin :

Cet édito va être un peu beaucoup subjectif, en effet, je considère ce film comme étant l’un des chefs-d’œuvre de ces 10 derniers années en plus d’être mon film préféré de 2013.

Troisième film de Jeff Nichols après l’excellent Take Shelter (dont on retrouve Michael Shannon au casting), il revient avec ce film et montre déjà toute l’étendue de son talent d’écriture. Rempli de références provenant de films comme La Nuit Du Chasseur (de Charles Laughton <-Je recommande !) ou bien Stand By Me (du génial Rob Reiner), le réalisateur tisse différentes histoires qui s’entremêlent autour du thème de la nature, omniprésente pendant le film.

Les rôles principaux sont magistralement dirigés, mention spéciale à McConaughey qui se fond totalement dans le rôle ainsi que Tye Sheridan, bluffant dans le rôle d’Ellis (Avec un rôle dans une certaine continuité dans le film Joe).

Bien sûr comme le suggère le thème, l’amour va être aussi bien présent tout au long du film et sous différentes formes, que ce soit entre deux personnages directement ou bien entre les personnages et la nature.

Enfin, on retrouvera par le biais de l’amitié Mud/Ellis une sorte de transmission spirituelle de ce qu’est l’amour ainsi que la construction, au fur et à mesure, d’un mythe.

Je n’en dis pas plus pour ne gâcher le plaisir, on se retrouve donc ce mercredi pour la séance !

Venez nombreux !


Les Chats Persans le 25/03/2015, 19h30 en FA205 dimanche 22 mars 2015

image 9973bd57fd46231cdad3583648e1abb11c2eefde.jpg

Bonjour à tous !

Mercredi dernier avait lieu la deuxième projection du semestre avec Phantom of the Paradise de Brian De Palma. On s'y attendait un petit peu mais vous avez été considérablement moins nombreux pour cette nouvelle projection, potentiellement à cause d'un manque de clarté dans la précédente newsletter. Une erreur que nous ne referons pas ! Toujours est-il qu'il semble que le film a plu aux quelques personnes présentes, même si vous avez pu le trouver un peu (beaucoup ?) « WHAT THE FUCK ?! » (oui on se souvient avec plaisir de l'intervention de certains d'entre vous à la fin de la séance !)
Avant de diffuser le film, on vous avait de nouveau laissé le choix entre trois autres pour la prochaine projection, et vous avez préféré Les Chats persans de Bahman Ghobadi, déjà très plébiscité lorsqu'on l'avait proposé lors de la première séance, à Searching for Sugar Man et Spinal Tap. C'est donc avec ce film qu'on enchaînera dès mercredi prochain (c'est-à-dire le mercredi 25 mars à 19h30 en FA205). Voici les détails :

Les Chats persans - Bahman Ghobadi (2009)

Bahman Ghobadi est un réalisateur, producteur, scénariste et acteur iranien peu médiatisé et qui compte peu de films à son actif mais qui ne manque pas d'ingéniosité. Avec Les Chats persans notamment, c'est à travers l'histoire de quelques jeunes iraniens qui montent un groupe underground que le réalisateur entend donner à voir l'autoritarisme religieux étouffant ayant cours en Iran.

Synopsis :

A leur sortie de prison, Negar et Ashkan, deux jeunes musiciens iraniens, décident de monter un groupe underground. Lassés de ne pas pouvoir s'exprimer librement dans leur pays, ils tentent par ailleurs de se procurer clandestinement des papiers pour rejoindre l'Europe.


L'édito de Fabien :

Souvent filmé caméra à l'épaule, Les Chats persans nous livre l'énergie et la fougue d'une jeunesse iranienne qui ne compte pas se laisser cadrer par un régime autoritaire et très conservateur. A la fois riche d'une bande originale attrayante et en phase avec ses images, capable de les dynamiser, et d'une charge émotionnelle bien dosée, le film ne tombe donc pas dans l'écueil de n'être qu'un réquisitoire contre un régime politique mais parvient bien à exister en tant qu'histoire intéressante et qui fait mouche. Un récit plein de justesse.

En espérant vous retrouver nombreux pour ce film, on vous souhaite dans tous les cas une bonne fin de week-end et une bonne semaine !
On se dit donc à mercredi, à 19h30 en FA205 !


Phantom Of The Paradise le 18/03/2015, 19h30 en FA205 dimanche 15 mars 2015

image 6cfc2e37050c0fc9f2fe7f6f419d49a65456417f.png

Salut à tous !

C'est avec beaucoup de joie que nous revenons vers vous pour cette deuxième newsletter de Cinem'utc, après la première projection de ce semestre de printemps 2015 qui a eu lieu mercredi. Il faut dire que vous avez été très nombreux à faire le déplacement et on espère que ça vous aura plu, car nous, nous avons été très très agréablement surpris par votre nombre et on espère que ça continue !
Pour revenir sur la séance, nous vous avions proposé, juste avant la projection, de choisir parmi une sélection de trois films afin d'embrayer sur la prochaine séance. Vous aviez le choix entre Phantom of the Paradise de Brian De Palma, Walk the line de James Mangold et Les Chats Persans de Bahman Ghobadi, tous trois des films traitant de musique et de musiciens, pour rester dans notre thème actuel « Musique et Cinéma ».
Les scores ont été assez serrés mais c'est finalement Phantom of the Paradise qui est sorti vainqueur de ce vote et c'est donc lui que nous projetterons mercredi prochain, toujours à 19h30 en FA205 ! Plus de détails sur le film juste en-dessous !


Phantom of the Paradise – Brian De Palma (1974)

Brian De Palma est un réalisateur américain né en 1940 qui a notamment été très influencé par les films de Hitchcock. Devenu célèbre pour ses nombreux thrillers mêlant érotisme/sexualité et violence, Phantom of the Paradise est toutefois l'un de ses tout premiers succès et a en particulier permis de réellement lancer sa carrière. Le film, notamment nominé aux Golden Globes et aux Oscars par rapport à sa musique (dont le compositeur, Paul Williams, est aussi l'un des acteurs principaux du film), est inspiré du roman Le Fantôme de l'Opéra de Gaston Leroux.

Synopsis :

Winslow Leach, jeune compositeur inconnu, tente désespérément de faire connaître l'opéra qu'il a composé. Swan, producteur et patron du label Death Records, est à la recherche de nouveaux talents pour l'inauguration du Paradise, le palais du rock qu'il veut lancer. Il vole la partition de Leach, et le fait enfermer pour trafic de drogue. Brisé, défiguré, ayant perdu sa voix, le malheureux compositeur parvient à s'évader. Il revient hanter le Paradise…

Pour la bande-annonce, c'est par ici : Allociné

Edito :
Phantom of the Paradise est un film un peu fou et au rythme effréné, servi par une musique rock magistrale, qui joue d'inspirations multiples (Faust ou le fantôme de l'opéra, pour ne citer que celles-ci) pour décrire et laisser se croiser une ribambelle de personnages étonnants voire détonnant.
On a hâte de vous retrouver pour la séance et on espère que vous serez aussi enthousiastes pour ce film que pour le précédent !

Pour ce qui est de l'association, l'équipe vous proposera désormais deux newsletter chaque semaine. La première, comme celle-ci, reviendra sur les informations de projections, etc. tandis que la seconde (qui se retrouvera notamment sur le mur facebook de Cinem'Utc) vous proposera d'aller un peu plus loin avec des critiques rédigées par des membres de l'équipe (ou par vous, si vous souhaitez partager un engouement pour un film avec tout le monde !) au sujet de films projetés ou non dans le cadre de Cinem'Utc et un petit récapitulatif de l'actualité cinématographique (sorties de la semaine, etc.) histoire d'étendre nos frontières !

On enfile tous son casque et on se dit donc à mercredi prochain pour le film !


Whiplash le 11/03/2015, 19h30 en FA205 samedi 7 mars 2015

image 8941dcd1b7a583b1388a5431e2d0313005b124b7.png

Salut tout le monde !

On se retrouve pour la 1ère Newsletter et l'on commence par là même le 1er Thème de ce semestre P2015 "Musique et Cinéma".

Merci d'avoir été si nombreux à avoir voté (même toi, oui toi, qui a voté 2 fois !), du coup la séance est le mercredi à 19h30, ce qui devrait convenir une majorité d'entre vous (de toute façon tu viens quand même, on sera bien !)

On profitera du fait que vous soyez tous là pour voter pour le film de la prochaine séance !

Comme vous avez dû le voir, le 1er film du thème sera "Whiplash" et la séance se passera en FA205, toutes les infos sur le film ci-dessous. Bonne lecture !

Whiplash – Damien Chazelle (2014)

Récompenses : (on ne va pas toutes les faire pour J.K Simmons)
Oscars 2015
• Meilleur acteur dans un second rôle
• Meilleur mixage de son
• Meilleur montage pour Tom Cross
Sundance 2014
• Grand prix du jury
• Prix du public


Que dire de Whiplash ? Bien sûr on peut faire la comparaison facile avec le Full Metal Jacket de ce bon vieux Kubrick (souvenez-vous, le Sergent Instructeur Hartman et ses insultes en rafales) mais ça s’arrête là.

En effet, le film de Chazelle traite de musique et son thème principal est l’ambition, jusqu’où faut-il aller pour enfin être au sommet ? Quels sont les sacrifices qu’il faut faire pour être le premier au dessus de tous ?

C’est là où la puissance de mise en scène de Chazelle excelle, nous faire éprouver et ressentir l’angoisse, la peur mais aussi l’admiration et ça, sans arrêt. On suit les mouvements au plus près, complètement happé par la beauté mais aussi le semblant de chaos dans ce Big Band.

Ce qui fait la force de ce film c’est bien ce duo, Andrew/ Fletcher, tous les deux pétris d’ambitions et cherchant à tout prix à atteindre l’excellence malgré les échecs.

Grâce à cette relation quasiment symbiotique dont les positions oscillent constamment, on assiste à un final qui restera dans les mémoires par son impressionnante mise en scène et sa confrontation au sommet.
« All right gang, Whiplash »…

.



Léolo le 7/10/2014, 19h30 en FA205 dimanche 5 octobre 2014

image cc760f57017361b59205dd556e4ce05eef82c10e.jpg

Bonjour tout le monde,

Cette semaine, nous vous proposons dans un amphi qui FONCTIONNE (c'est pas peu de le dire) Leolo, le troisième et dernier film du thème sur la folie.

Pour rappel, c'est donc vous, les personnes ayant assistées au dernier film, qui avaient voté et choisi le troisième film que nous passerons cette semaine. Il en sera ainsi pour chaque troisième film pour ce semestre.

Ce lundi, vous receverez le duel n°2 pour la seconde fournée de thèmes à départager :).

Pour le film, le rendez-vous est pris le 7 octobre 2014, amphi 205 à 19h30 (comme dans le titre !)

A très vite et sans plus tarder voici l'édito de Nadia :

Léolo – Jean Claude Lauzon –1992
Récompense :
- Prix Génie (Canada) : Meilleur scénario original, Meilleur montage, Meilleur costume.
- Toronto International Film Festival : Meilleur film canadien
- Vancouver International Film Festival : Meilleur scénario canadien
- 100 meilleurs films de tous les temps, magazine Time (2005)
- Sélection officielle dans la section Cannes Classics lors du Festival de Cannes 2014

Léolo est un film très singulier et déroutant. Les images prennent des sensations sur le vif. Nombreuses sont les séquences qui ne sont pas rationnellement analysables. Pour Lauzon, il s’agit plutôt de transcrire à l’écran des sensations. Ce film en partie autobiographique nous plonge dans la tête d’un enfant, met en scène son quotidiens que le spectateur vit à travers ses yeux. Ne vous attendez pas pour autant à voir un film « pour » enfants. Car plus que le ressenti d’un enfant, ce sont les souvenirs d’un adulte qui sont portés à l’écran. Les souvenirs d’un milieu difficile, puisque dans la famille de Léolo, presque tout soufrent de pathologies mentales.

Le film était initialement sous-titré « par ce que je rêve ». Les souvenirs de l’adulte donnent leur propre éclairage aux fantaisies de l’enfant, à son imagination qui lui permet de vivre dans son univers étouffant. Les impressions de Léolo, l’enfant et l’adulte (qui ne nous quitte pas en voix off), apparaissent à l’écran dans tout leur irréalisme. Comme si des métaphores étaient portées à l’écran. Ce film est un point d’équilibre entre la poésie et ce que la vie a de cru. Il nous donne à voir la sublimation d’un quotidiens et d’un passé difficile, dans un film dérangeant, mais d’une grande beauté.


2 séances cette semaine ! dimanche 28 septembre 2014

image 1803c742a17a4fcc1ee415ee1db93e7b16c2ccac.png

Bonjour tout le monde,

Cette semaine, Cinem'UTC vous propose deux films :

- "Une femme sous influence", le mardi 30 septembre en FA104, à 19h30, qui est le second film de notre thème sur la folie.
- "Sin City", le film event de septembre, toujours en FA104 et à 19h30 mais le jeudi 2 octobre.

Pour votre lecture d'avant séance sur le thème en cours, je vous propose donc de lire l'édito de Nadia juste en dessous. Enjoy et à très vite :).

Edito de Nadia :

Une femme sous influence – John Cassavetes – 1974
Deux Academy Awards (Oscars du meilleur réalisateur et de la meilleure actrice)

A woman under the Influence, c’est avant tout un double sens. « Be under the influence ». Cette expression désigne ceux qui sont sous l’emprise de l’alcool. Mabel, personnage central du film, est une femme qui boit. Dès les premières séquences, cette femme au foyer semble s’abandonner à l’alcool.

Mais une femme sous influence n’est pas un film sur l’alcoolisme. Mabel s’abandonne à ne pas être elle-même. Car Mabel est sous l’emprise du regard des autres. Des carcans de la société, de l’ennui. Mabel étouffe dans le cercle familial, ou elle est épouse, mère et fille, d’après les normes de la société qui se reflètent en continu au sein de la famille. Pourtant, si ce n’est dans le cocon familial, ou trouver un lieu où être soi-même ? La libre expression de soi, c’est ce comportement étrange et décalé que Mabel adopte, et qui, au lieu de la libérer, la définit comme « folle ».

Cassavetes a voulu que cette liberté d’expression du personnage, ce décalage dans le comportement, soient vécus par l’actrice. Que la bizarrerie de Mabel soit vue et vécue par le spectateur sans distance. Une femme sous influence devait être à l’origine une pièce de théâtre. C’est finalement un film qui conserve une incroyable expressivité théâtrale, servie par le jeu de Genna Rowlands et Peter Falk. Le film, dérangeant par son scénario et sa forme, fut réalisé de façon totalement indépendante des réseaux de distribution et accomplit néanmoins l’exploit de bénéficier de deux récompenses ainsi que d’une renommée mondiale.
Si vous voulez de nouveau vous questionner sur les mystères du comportement humain et les codes sociaux, ne ratez pas un film aussi particulier que son personnage et touchant de proximité !


Vol au dessus d'un nid de coucou ce mardi ! dimanche 21 septembre 2014

image 5c4f60272468031c9f15c1de7ddb3ec1a0cf4dcb.jpg

Salut à tous !

Ce mardi 23 septembre 2014, nous vous proposons de venir regarder en amphi FA100 à 19h30
"Vol au-dessus d'un nid de coucou", film de Milos Forman de 1975.

Pour vous mettre l'eau à la bouche, voici l'édito du film :

Synopsis:

Randle P. McMurphy se fait interner pour échapper à la prison alors qu'il est accusé de viol sur mineure.
En attendant qu'on évalue sa santé mentale, il participe aux « thérapies » de l'infirmière en chef, l'autoritaire et cynique Mlle Ratched, dont il cherche à révolutionner les règles. Le tempérament furieux et jovial de McMurphy entraîne bien vite les autres internés à prendre conscience de la liberté qu'on leur refuse. Mais bientôt il comprend qu'en entrant volontairement dans l'établissement il a peut-être lui-même perdu cette liberté pour toujours. Il semble se lier d'amitié avec certains des internés, surtout avec le « chef », un colosse Indien qui lui restera fidèle en amitié jusqu'au bout et qui n'apparaît pas comme un fou dangereux.
McMurphy, lui, apparaît comme impulsif, pouvant devenir parfois violent. Il entraîne les autres pensionnaires à la rébellion et les amène à la désobéissance.

Teasing :

Ce qui rend ce film culte n’est pas seulement le jeu d’acteur exceptionnel de Jack Nickolson et de Louise Fletcher (ils recevront tous les deux l’oscar du/de la meilleur/e acteur/ice), mais aussi la manière dont la folie est représentée. Ici, elle est montrée de façon plus humaine, si bien qu’il ne suffit pas d'être intéressé par les questions psychiatriques pour tirer un intérêt au film.
Les pensionnaires emprisonnés par leurs maladies montrent au cours du film leur véritable humanité. Les questionnements qui émanent du film ne se cantonnent pas à la folie d’ailleurs (même si l’un des ressorts du film sera de savoir si ce cher Randle est véritablement atteint de maladie mentale), et il ne sera pas étonnant de faire face aux mêmes interrogations que les différents protagonistes.
Finalement on pourrait presque dire que c’est un film sur le dépassement : de la maladie, de ses doutes, des règles, de l’autorité….

Alors si vous n’avez pas encore vu “le meilleur film de 1975” ou que vous avez oublié la sympathie de cette bande “de fous”, venez ce mardi à 19h30 en FA100.


Direction la chine mercredi 10 octobre en FA104 à 19h30 lundi 8 octobre 2012

Salut tout le monde!

Pour le film du mercredi 10 octobre (19h30 en FA104 comme d'hab') nous avons prévu quelque chose de spécial!
Il sera présenté par Lucas Bonnin le vice-président du Club Chine qui nous présentera un film chinois (vous êtes surpris hein?), nommé :

"Épouses et concubines" , ou "the raise of the red lantern", ou encore dans son titre original "大红灯笼高高挂 (Da hong deng long gao gao gua)" réalisé par Zhang Yimou 张艺谋

Dans les années 1920, Songlian, une jeune femme de 19 ans issue d'une famille pauvre devient la quatrième épouse du riche chef de la famille Chen. Rapidement, elle est initiée aux coutumes familiales et accueillie par les trois autres épouses. Les quatre épouses de Chen se disputent ses faveurs : chaque jour, celle que le maître choisira pour partager sa nuit voit les domestiques allumer les lanternes qui ornent ses appartements. En plus de bénéficier d'un traitement de faveur fait de toilettes et massages, l'élue a le droit de diriger la maisonnée la journée suivante... On verra les personnages évoluer dans ce décor traditionnel aux robes brodées de soie.
Ce film difuse une réelle atmosphère, profonde et exaltante, oû les personnages sont bien plus complexes qu'ils ne le paraissent, comme à l'habitude de la culture chinoise.

Venez vous inspirer de la culture chinoise, découvrir ce film mystérieux et beau dépeignant la Chine traditionnelle mercredi prochain (19h30 en FA104 bien sûr)!
Et rejoignez nous sur notre page Facebook qui fera officiellement de vous un membre de l'élite de l'UTC (si je vous jure!) : https://www.facebook.com/groups/393489884010373/

Charles, Présidorier qui fait pas chier
Noé, Trésidant transcendant (c'est Dieu en même temps)
Lucas Bonnin, qui file un coup de main

PS : et en cas de problème technique on vous passera à la place Old Boy (bon c'est Coréen et pas Chinois du coup mais on fera semblant). Non je vous fait pas un résumé.